Dulce et decorum est pro patria mori:
mors et fugacem persequitur uirum
nec parcit inbellis iuuentae
poplitibus timidoue tergo.
Virtus, repulsae nescia sordidae,
intaminatis fulget honoribus
nec sumit aut ponit securis
arbitrio popularis aurae.
Virtus, recludens inmeritis mori
caelum, negata temptat iter uia
coetusque uolgaris et udam
spernit humum fugiente pinna.
Il est doux et beau de mourir pour la patrie. La Mort poursuit le fuyard et n'épargne ni les jarrets ni le dos timide d'une lâche jeunesse. La Vertu ignore les honteux affronts, elle brille d'honneurs immaculés; elle ne prend ni ne dépose les haches au gré du souffle populaire. La Vertu, fermant le ciel à ceux qui ont mérité de ne point mourir, y monte par des voies inconnues; elle fuit avec dédain, d'une aile rapide, les vulgaires multitudes et la terre fangeuse.
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